Il y a des parcours qui naissent d’une ambition.
D’autres d’un besoin de liberté.
Le mien est né d’un choc avec la réalité.
À 27 ans, j’ouvre ma première société. Comme beaucoup d’entrepreneurs, je me lance avec la conviction que le travail, la prise de risque et l’engagement finissent toujours par être récompensés.
Les années suivantes confirment ce choix.
L’entreprise se développe rapidement, jusqu’à atteindre un pic d’activité de plusieurs millions d’euros de chiffre d’affaires annuel, avec une structure légère, une petite équipe et une activité saine.
Sur le papier, tout fonctionne
C’est souvent lorsque tout semble stable que l’on découvre la fragilité de certains équilibres.
Dans un contexte de forte activité, une part importante de la trésorerie est engagée auprès d’un fournisseur stratégique, indispensable à la continuité de l’entreprise.
Ce que je découvre trop tard, c’est que ce partenaire faisait alors l’objet d’une procédure collective, information dont je n’avais pas connaissance au moment de l’opération.
Les fonds sont immobilisés.
La marchandise n’est pas livrée.
La trésorerie disparaît presque instantanément.
Sans flux, sans stock et sans capacité à honorer les engagements, l’entreprise se retrouve rapidement dans une impasse totale.
Malgré une activité jusque-là saine et structurée, la situation devient irréversible.
Ce moment marque une rupture nette :
celle où l’on comprend que, même en agissant de bonne foi et dans les règles, certains mécanismes peuvent avoir des conséquences extrêmement brutales pour un dirigeant.
À ce stade, une autre réalité s’impose.
En tant que dirigeant, malgré des années de cotisations, de responsabilités et de risques assumés, il existe très peu de protection réelle.
Pas de chômage.
Pas de véritable sécurité sociale.
Aucun filet de sécurité comparable à celui des salariés.
En quelques mois, je perds :
l’entreprise
mon logement récemment acquis
ma stabilité financière
et toute forme de protection personnelle
Ce constat est violent, mais profondément formateur :
Abandonner n’a jamais été une option.
Je décide de repartir de zéro et de recréer une entreprise.
Mais très rapidement, la réalité administrative refait surface.
Avant même d’avoir réellement commencé à générer de l’activité, des charges tombent, sans lien avec la réalité du terrain ni avec le cycle naturel d’un projet en démarrage.
Ce moment agit comme un révélateur.
Non pas par découragement, mais par lucidité.
Je comprends alors que le problème n’est pas l’entrepreneuriat.
Je prends alors une décision difficile, mais structurante :
fermer cette entreprise et repartir dans un environnement plus cohérent.
L’Île Maurice s’impose naturellement.
Un cadre plus lisible.
Une fiscalité adaptée à la réalité économique.
Un coût du travail cohérent.
Une qualité de vie qui permet enfin de respirer et de se projeter.
Ce choix n’est pas sans conséquences personnelles.
Ma fille reste en France.
Une décision douloureuse, mais assumée, dans une logique de long terme.
Pendant plusieurs années, l’équilibre est là.
Professionnellement comme personnellement.
Avec le recul et la stabilité retrouvée, ma réflexion évolue.
Il ne s’agit plus seulement de travailler, mais de structurer une liberté durable.
Je commence alors à investir dans l’immobilier.
Pas dans une logique spéculative, ni pour multiplier les opérations, mais comme un outil de construction patrimoniale, pensé sur le long terme.
La France n’est plus une option pour moi.
Non pas par rejet émotionnel, mais parce que je ne souhaite plus bâtir dans un cadre instable, où les règles changent sans cesse et où la visibilité à long terme est faible, notamment au moment de la transmission.
J’investis uniquement dans des pays où :
le cadre est lisible
les règles sont connues à l’avance
et où il est possible de transmettre ce qui a été construit sans voir une part excessive disparaître
L’objectif n’est pas d’échapper à toute contribution, mais de transmettre intelligemment, sans que des mécanismes déconnectés de la réalité viennent anéantir des années d’efforts.
Mon premier investissement immobilier se fait à l’Île Maurice, avec un appartement acheté sur plan, dans un cadre clair et structuré.
Je poursuis ensuite à Dubaï, avec un appartement bénéficiant de plans de paiement adaptés à une logique long terme.
Enfin, un projet de villa à Bali est prévu à l’horizon 2026, pensé à la fois pour le rendement et pour la cohérence avec mon mode de vie.
À chaque fois, la même logique prévaut :
Puis arrive le Covid.
Comme pour de nombreux entrepreneurs, l’activité chute brutalement.
Cette fois, la décision est claire : fermer proprement, sans s’acharner inutilement.
Plutôt que de reconstruire immédiatement un projet identique, je fais un autre choix :
prendre du recul, me former et explorer d’autres leviers.
Je me forme sérieusement au trading.
Pas comme une promesse miracle.
Pas comme un jeu.
Mais comme un outil supplémentaire, intégré dans une réflexion plus globale sur l’indépendance financière.
Commence alors une nouvelle phase : celle de l’exploration consciente.
Je voyage.
Je vis dans différents pays.
J’observe, je compare, je teste.
Dubaï, la Thaïlande, Bali, le Panama, et d’autres encore.
Chaque pays m’apporte une leçon différente :
sur le rapport au travail
sur la fiscalité réelle, au-delà des discours
sur la liberté perçue versus la liberté vécue
sur l’impact du cadre juridique et culturel sur le quotidien
Peu à peu, une conviction s’impose :
Très tôt, j’ai compris une chose essentielle :
je ne toucherai probablement jamais de retraite au sens classique du terme.
Et ce n’est pas un problème.
Ma liberté, je ne l’attends pas d’un système.
Je la construis, étape par étape, à travers :
des choix assumés
des investissements cohérents
des leviers diversifiés
une vision long terme
La liberté n’est pas un chèque.
C’est un cadre de vie.
Aujourd’hui, à 46 ans, je peux dire que je suis libre.
Pas parce que tout est parfait.
Mais parce que mes choix sont alignés avec la vie que je veux mener.
Unchained Legacy est né de cette expérience.
Pas pour vendre du rêve.
Pas pour promettre une liberté instantanée.
Mais pour accompagner celles et ceux qui souhaitent :
structurer leur vie à l’international
comprendre les réalités avant de décider
éviter des erreurs coûteuses
construire une liberté durable, progressive et assumée
Ce projet s’adresse à ceux qui veulent réfléchir avant d’agir.
À ceux qui savent que la liberté a un prix.
Et qui sont prêts à l’assumer.